v2 replaces pnpm with bun and moves the standalone build to apps/nextjs/.output/standalone, which already carries static assets, public and next.config.ts. Next still writes an incomplete .next/standalone, so the assembler now refuses to run without the v2 output rather than silently shipping that one. The notes now list v2's registration points, the tests that already fail on the upstream tag, and the one-way v1 to v2 database migration. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
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Fork personnel — exploitation
Ce dossier n'existe pas en amont. Il ne créera donc jamais de conflit lors d'un
rebase, ce qui est exactement pourquoi les fichiers d'exploitation vivent ici et
pas dans scripts/.
Déployer
ops/deploy-lxc.sh --dry-run # montre ce qui serait écrit, sans rien toucher
ops/deploy-lxc.sh
Le script exige un arbre propre, construit, compare les migrations et l'ABI Node
avant de toucher quoi que ce soit, sauvegarde /opt/homarr et la base, arrête
le service, synchronise, redémarre, puis affiche les journaux. La commande de
retour arrière est imprimée à la fin, horodatage compris.
Ce qu'il ne remplace jamais : /etc/homarr/homarr.env, run.sh, entrypoint.sh,
nginx.conf, redis.conf — ils appartiennent à l'installation du LXC, pas au
build — ni /var/lib/homarr/db.sqlite, qui est sauvegardée mais laissée en place.
Après déploiement, le contrôle qui compte n'est pas que le nouveau widget
s'affiche : c'est que les intégrations préexistantes fonctionnent encore.
C'est la seule preuve que SECRET_ENCRYPTION_KEY n'a pas bougé.
Le premier déploiement d'une v2 sur une base v1 est à sens unique : Homarr
migre la base au démarrage, et une v1 ne sait plus la lire. Le retour arrière
passe alors par la copie /root/homarr-db-<horodatage>.sqlite que fait le
script, pas par la seule archive de /opt/homarr. La v2 change aussi l'échelle
des tableaux (cellules fixes de 200 × 200) : les widgets paraîtront plus petits,
ce qui se règle avec le nombre de colonnes, pas avec un retour en v1.
Déplacer l'état hors de /appdata
/appdata vient de l'image Docker, où c'est un point de montage. Sur une
machine, il ne suit aucune convention : l'état d'un service se range sous
/var/lib. La correction se fait sur l'instance installée, jamais dans le
dépôt — ni le code ni le Dockerfile ne sont touchés, sans quoi chaque rebase sur
l'amont rouvrirait le sujet.
sudo ops/use-var-lib-homarr.sh /opt/homarr # ou /opt/homarr-dev
Le script réécrit /appdata en /var/lib/homarr dans le run.sh et le
redis.conf de l'instance, sauvegarde chaque fichier avant de le toucher, et
ajoute LOCAL_CERTIFICATE_PATH au démarrage. Cette dernière ligne n'est pas
cosmétique : le chemin des certificats n'est pas lu par run.sh mais par
l'application, qui retombe sur le dossier de l'image dès qu'il manque — elle
recréerait donc /appdata au premier certificat chargé.
Le script ne déplace pas les données ; il imprime les commandes à passer une
fois, service arrêté. Sur cette installation, /appdata ne contient qu'un
fichier : le certificat racine qui valide la console UniFi locale. Le contrôle
d'après-déplacement est donc tout trouvé — si le widget UniFi OS répond encore,
le certificat a suivi.
À relancer après chaque assemblage : ops/assemble-standalone.sh recopie le
run.sh du dépôt quand l'instance n'en a pas, et celui-là parle de /appdata.
Suivre les mises à jour d'Homarr
Aujourd'hui origin pointe sur le dépôt d'Homarr lui-même et aucune copie
distante de ce travail n'existe : une panne de disque effacerait la branche.
Premier geste, avant tout le reste :
git remote rename origin upstream
git remote add origin <url-de-ton-Gitea>/homarr.git
git push -u origin feat/unifi-os-integration
Le cycle de montée de version
Homarr publie souvent. Se caler sur une étiquette de version plutôt que sur
dev évite de rebaser sur du code en cours :
git fetch upstream --tags
git log --oneline dev..upstream/dev | head # ce qui est arrivé
git rebase v1.78.0 feat/unifi-os-integration # remplace par la version visée
Puis, dans cet ordre — chaque étape a déjà attrapé quelque chose :
Depuis la v2, le dépôt se construit avec bun et exige un Node récent, aux
versions fixées dans mise.toml (bun 1.4.2, Node ≥ 24.18). Sur ce poste :
export PATH="$HOME/.local/share/nvm/v24.21.0/bin:$PATH"
npm i -g bun@1.4.2 # une fois, dans le préfixe de ce Node
bun install # le lockfile bouge presque à chaque version
bun run turbo typecheck # les 38 paquets
bun run test packages/integrations/ packages/widgets/ packages/definitions/
bun run test packages/widgets/src/manifest.spec.ts # les points d'enregistrement
ops/deploy-lxc.sh --dry-run
manifest.spec.ts mérite sa ligne à part : c'est le seul test qui détecte un
point d'enregistrement perdu dans un conflit.
Après un passage de pnpm à bun, ou si le typecheck se plaint de deux copies
d'une même dépendance, repartir d'un node_modules propre : pnpm laissait des
copies imbriquées que bun ne nettoie pas.
Les échecs de tests à ne pas confondre avec une régression
Comparer avec l'étiquette amont, pas avec zéro. Sur v2.3.0, 19 tests échouent
déjà sans ce fork (Unifi Controller, widgets Custom JSX, Pi-hole, et
manifest.spec.ts lui-même, à cause d'une requête Immich absente de
refetch-intervals.ts). Pour les lister :
git worktree add /tmp/homarr-amont v2.3.0 && (cd /tmp/homarr-amont && bun install && bun run test packages/)
Deux échecs sont propres au fork, et assumés :
api-key-url.spec.tsexige une page de documentation homarr.dev pour chaque intégration ; les nôtres n'en ont pas (documentationSlug: null).widget-integration-map.spec.tsexige que chaque widget accepte l'intégrationmock, qui ne sert qu'à la galerie de démonstration de l'amont.
Où les conflits vont tomber
Le gros du travail vit dans des dossiers neufs — packages/integrations/src/unifi-os/,
unifi-site-manager/, packages/widgets/src/unifi-*/ — qui ne peuvent pas
entrer en conflit. Les points de friction sont les fichiers partagés où ce fork
ajoute une ligne dans une liste que l'amont fait vivre aussi :
| Fichier | Ce qu'on y ajoute |
|---|---|
packages/definitions/src/integration.ts |
les deux genres d'intégration |
packages/definitions/src/widget.ts |
les deux genres de widget |
packages/definitions/src/widget-integration-map.ts |
l'association widget ↔ intégration |
packages/definitions/src/docs/widget-doc-slugs.ts |
le slug de documentation des widgets |
packages/integrations/src/base/creator.ts |
la construction, en import différé |
packages/integrations/src/index.ts |
les exports |
packages/integrations/src/types.ts |
les types réexportés côté client |
packages/api/src/router/widgets/index.ts |
les routeurs tRPC |
packages/widgets/src/registry.ts |
quatre entrées : import de type, module, type, composant |
packages/ui/src/widget-icons.ts |
l'icône |
packages/widgets/src/refetch-intervals.ts |
l'intervalle de rafraîchissement |
packages/ui/src/integration-select-grid/integration-grid-shared.ts |
le libellé de catégorie |
apps/nextjs/src/app/[locale]/manage/integrations/_components/secrets/integration-secret-icons.ts |
l'icône du secret |
packages/translation/src/lang/en.json |
tous les libellés |
Deux de ces lignes ne sont vérifiées par aucun compilateur, et les perdre dans un conflit passerait tous les tests :
integration-grid-shared.ts(danspackages/uidepuis la v2) est typéRecord<string, string>: une entrée manquante afficheUNIFISITEMANAGERen majuscules collées au lieu du nom.en.jsonn'est pas typé du tout : une clé perdue affiche son chemin brut.
Les deux se voient d'un coup d'œil sur la page « New integration » — c'est le contrôle visuel à faire après chaque montée de version.
Rejouer les résolutions de conflit
Les mêmes conflits reviendront à chaque version, au même endroit. Git sait les rejouer tout seul :
git config rerere.enabled true
À activer avant le premier rebase : Git n'enregistre que ce qu'il voit résoudre. Une fois qu'une résolution est connue, les suivantes sont automatiques — à relire quand même, l'amont peut avoir changé la forme de la liste autour.
Construire ailleurs que sur le poste
SKIP_ENV_VALIDATION=true CI=true DISABLE_REDIS_LOGS=true \
bun run turbo run build --concurrency=1 --filter=@homarr/nextjs... --filter=@homarr/cli
SKIP_ENV_VALIDATION n'est pas optionnel : le build charge next.config.ts, qui
valide les variables d'exécution — dont URL, qui n'a aucun sens à la
compilation. Le Dockerfile la pose en ARG pour la même raison. Un dépôt qui
construit sans elle ne le doit qu'à un .env traînant à sa racine.
Mémoire mesurée sur ce dépôt : 1,8 Go de PSS au pic, et non les 5 Go que donne la somme naïve des RSS, qui recompte la mémoire partagée. Sur une machine à 2 Go, c'est jouable service arrêté, mais sans marge.
Faire tourner une instance sous l'utilisateur homarr
L'unité homarr-dev.service déclare User=homarr. Le run.sh de l'image ne
peut pas fonctionner ainsi : il écrit /etc/nginx/nginx.conf et écoute le port
80. ops/run-rootless.sh le remplace — migrations, secret d'authentification,
serveur Next, et rien d'autre.
sudo install -m 755 ops/run-rootless.sh /opt/homarr-dev/run.sh
sudo chown -R homarr:homarr /opt/homarr-dev/apps/nextjs/.next
Le chown n'est pas facultatif : Next écrit son cache d'images sous
.next/cache pendant l'exécution.
Trois réglages à corriger dans /etc/homarr/homarr-dev.env, chacun pour une
raison distincte :
DB_URL='/var/lib/homarr-dev/db.sqlite'
LOCAL_CERTIFICATE_PATH='/var/lib/homarr-dev/trusted-certificates'
DB_URL doit quitter /var/lib/homarr, qui appartient à root : SQLite écrit
aussi ses fichiers -wal et -shm, donc il lui faut le dossier en écriture,
pas seulement le fichier. /var/lib/homarr-dev est créé et donné à l'utilisateur
du service par le StateDirectory= de l'unité — rien à chowner.
LOCAL_CERTIFICATE_PATH doit être posée, sans quoi l'application retombe sur le
dossier de l'image, tente de le recréer et échoue faute de droits. Le CA qui
valide la console UniFi doit y être recopié :
sudo cp /var/lib/homarr/trusted-certificates/*.pem /var/lib/homarr-dev/trusted-certificates/
sudo chown -R homarr:homarr /var/lib/homarr-dev
Reste le proxy, qui ne peut pas tourner sous homarr : ops/homarr-dev-proxy.nginx.conf
est à déposer dans /etc/nginx/sites-available/ et à activer. Il n'est pas
optionnel — le client appelle ws://<hôte>:<port>/websockets sur la même origine
que la page, alors que le serveur WebSocket écoute sur 3001. Sans lui,
l'application se charge et perd ses mises à jour en direct, sans rien dire.
Enfin : les deux instances ne peuvent pas tourner en même temps. Le port du
serveur WebSocket est écrit en dur dans apps/websocket/src/main.ts (3001), donc
même en déplaçant le port HTTP, la seconde instance échouerait à se lier.